Le chiffre varie, mais la contrainte reste la même : selon le pays, un tuktuk peut transporter de deux à six personnes tout au plus, et la frontière entre les modèles homologués pour le transport collectif et ceux limités à trois places reste souvent invisible à l’œil nu.
Il arrive que certains chauffeurs bravent la règle, surtout lors d’affluence ou pendant les grands événements. À la clé : risques pour la sécurité, amendes et contrôle renforcé. Ce que le tuktuk peut réellement transporter dépend aussi de son modèle, de ses équipements et du respect des consignes locales.
Le tuktuk, un symbole de mobilité urbaine en Asie et ailleurs
Bangkok n’a pas son pareil pour faire vibrer les sens des voyageurs. Là-bas, le tuk tuk fait figure d’emblème. Il slalome, se faufile, se rend indispensable pour ceux qui veulent ressentir la ville autrement. Sauter à bord d’un tuktuk lors d’un voyage en Thaïlande, c’est s’offrir un aperçu direct du pouls urbain, loin des itinéraires classiques.
Mais la Thaïlande n’a pas l’exclusivité de ce mode de déplacement. Au Laos, dans les rues de Vientiane ou Luang Prabang, les tuks se plient à toutes les situations : taxi pour locaux, minibus improvisé pour groupes de passage. En Asie du Sud-Est, le tuktuk se transforme, s’ajuste, s’adapte à chaque usage, chaque quartier, chaque contrainte.
Ce véhicule franchit désormais les frontières. À Lisbonne, le tuk tour a trouvé sa place. Les visiteurs y découvrent la ville autrement, confortablement installés pour gravir les collines du centre, un œil sur les azulejos, l’autre sur les monuments.
Voici quelques exemples concrets de capacités selon les destinations :
- En Thaïlande, la version classique du tuk tuk est prévue pour deux ou trois adultes.
- Au Laos, certains modèles, pensés pour le tourisme, accueillent jusqu’à six passagers.
- À Lisbonne, la déclinaison électrique, pensée pour le tourisme, permet de transporter des groupes de taille modérée.
La capacité d’accueil du tuktuk incarne la souplesse et l’imagination des villes où il circule. Chaque pays, chaque ville réinvente la formule : agencement intérieur, type de sièges, motorisation, rien n’est figé. Le tuktuk a quitté l’Asie pour séduire les visiteurs de Lisbonne, mais partout, il reste fidèle à son ADN : transporter vite et bien, selon les codes locaux.
Pourquoi la capacité d’accueil varie-t-elle selon les modèles de tuktuk ?
Plusieurs facteurs expliquent ces différences. La capacité d’accueil d’un tuktuk dépend en premier lieu de sa structure et de sa motorisation. À Bangkok, le modèle traditionnel à trois roues, hérité du scooter, mise sur la compacité. Il excelle dans le trafic dense, se glisse partout, mais ne peut accueillir qu’un nombre limité de voyageurs : deux, parfois trois adultes au maximum.
L’apparition des tuks électriques a modifié la donne. Ces véhicules, conçus pour limiter le bruit et la pollution, ont souvent été agrandis pour répondre aux attentes des touristes ou aux besoins de groupes. On trouve désormais des tuktuks avec des banquettes renforcées, parfois opposées, et une capacité portée à cinq ou six personnes, tout en tenant compte des législations sur la sécurité.
Selon l’usage, la conception évolue :
- Le tuktuk thaïlandais traditionnel vise l’efficacité sur de courtes distances en ville, d’où son format compact.
- Les modèles axés tourisme ou circuits privés privilégient le confort et la modularité, acceptant plus de passagers mais perdant en agilité.
Le choix de la motorisation, électrique, hybride, thermique, conditionne aussi la capacité. Plus le véhicule est puissant, plus il peut supporter de voyageurs et d’équipement. Certains modèles inspirés du vélo électrique ou de la moto, pensés pour la ville, proposent un compromis séduisant, alliant respect de l’environnement et possibilité de transporter plusieurs personnes en toute sécurité.
Combien de personnes peut réellement transporter un tuktuk ?
La capacité d’accueil d’un tuktuk étonne toujours. À Bangkok ou Vientiane comme à Lisbonne, la réglementation s’applique, mais l’usage façonne la pratique. Le format le plus courant, notamment en Thaïlande, propose une banquette arrière conçue pour deux à trois adultes. Parfois, un enfant s’ajoute sur les genoux, au détriment du confort mais non sans pragmatisme.
Dans les grandes villes touristiques, les tuktuks modernes, souvent électriques ou hybrides, affichent un espace plus généreux. Sur deux banquettes opposées, quatre à cinq personnes peuvent s’installer sans se gêner. Ce format attire les groupes désireux de découvrir la ville autrement, tout en restant dans les clous des réglementations locales. Rares sont les véhicules autorisant plus de six personnes, conducteur compris.
| Modèle | Capacité |
|---|---|
| Tuk tuk traditionnel (Thaïlande, Laos) | 2 à 3 adultes |
| Tuk tuk touristique (Lisbonne, Bali, France) | 4 à 5 personnes |
Le nombre de personnes transportées varie donc selon le modèle, la législation et les attentes de chacun en termes de confort. Les chauffeurs connaissent les limites de leur véhicule, adaptent leur prestation et veillent à maintenir le juste équilibre entre expérience conviviale, sécurité et efficacité.
Explorer les options de transport en tuktuk dans différentes destinations
En Asie, le tuk tuk est devenu bien plus qu’un simple tricycle. À Bangkok ou Vientiane, il fait partie du quotidien : il transporte aussi bien les habitants que les voyageurs, généralement deux à trois adultes, parfois avec un enfant sur les genoux. À chaque course, le chauffeur ajuste la tarification, adapte l’itinéraire, et fait preuve de flexibilité.
À Lisbonne, le tuk tuk a su séduire les promeneurs. Plus spacieux, souvent électrique, il affronte les pentes du centre historique sans bruit ni effort. Les tuk tours y sont conçus pour accueillir quatre à cinq personnes, parfait pour un circuit commenté dans les quartiers où la circulation reste compliquée pour les voitures classiques.
En France, sur les côtes ou dans les centres historiques, le tuktuk touristique attire les familles ou les groupes d’amis curieux d’explorer la ville autrement. Que ce soit pour une balade sur le port, un circuit en centre-ville ou une visite guidée, l’offre s’ajuste à la demande. La capacité ne dépasse jamais cinq passagers pour garantir la sécurité de tous. À Bali, la version locale du tuktuk, plus rudimentaire, mise sur la débrouille : les touristes partagent la course, négocient le prix, modulent le trajet selon leurs envies.
Le tuktuk n’a pas fini de surprendre : tantôt taxi urbain, tantôt minibus improvisé, il incarne la mobilité qui s’ajuste à la réalité du terrain. Demain, qui sait quelles villes réinventeront encore ce véhicule, toujours à la frontière de la tradition et de la modernité ?


